Accéder au contenu principal

5A - Un signe noir

Cycle 4 - Classe de 5e
Enseignement Pratique Inter-disciplinaire (E.P.I.)
Thématique : Culture et création artistique
Contribution au Parcours d'éducation artistique et culturelle
Disciplines concernées : Français et Arts plastiques
Démarche : écriture collaborative et réalisation d'un projet collectif
Projet : écrire un roman de chevalerie et le copier sur un parchemin illustré d'une lettrine

UN SIGNE NOIR

Préambule

En l'an de grâce 1292, alors que la campagne silencieuse laissait entendre, de temps à autre, le croassement déchirant d'un corbeau, un chevalier foulait à pas lents un épais manteau de neige. Il s'avança, l'air assuré, au bord d'une cascade aux eaux glacées. C'était Philibert de Clairval !


Sa silhouette se précisa : il était de haute taille, maigre mais puissant. Il avait des épaules carrées qui s'imposaient sur un corps musclé. Il avait de beaux yeux ténébreux. Une longue mèche dissimulait à peine une épaisse cicatrice qui lui traversait l'œil, depuis le front jusqu'au menton où courait un bouc mal taillé. Des lèvres parfaitement dessinées s'en dégageaient pourtant. Ses dents étaient blanches comme la lame de son épée fabriquée en corne de licorne. Sa voix charmait ceux qui l'écoutaient tant elle était mélodieuse. Il était communément surnommé Le Bon tant par ses amis qui admiraient son adresse au tournoi que par ses ennemis qui admiraient sa clémence au combat. Sur le champ de bataille, on le disait généreux avec ses adversaires car il était tellement violent qu'il les terrassait sur le coup sans les faire souffrir. On le voit, c'était un homme résolu et sans pitié devant ses ennemis, mais il savait se montrer sensible devant les veuves et les orphelins, mais aussi aimable devant les nobles dames. Soudain, le corbeau fondit sur le chevalier avec une grande agressivité. C'était un oiseau de mauvais augure ! Le chevalier fit un mouvement brusque pour l'éviter, glissa sur un rocher humide et fut emporté par les eaux vives du torrent.

I

Un corbeau maléfique

Philibert de Clairval réussit de justesse à se rattraper à une branche. Avec sa force herculéenne, il arriva à remonter un peu à la force des bras. Il commençait à faiblir quand soudain quelqu'un cria : « Où êtes-vous ? Dans le torrent ?
— Oui, répondit le chevalier.
— J'arrive pour vous sauver ! »
Philibert lui demanda qui il était. Une fois sain et sauf, il lui répondit : « Amaury d'Aiglemont le Preux ». Le chevalier d'Aiglemont lui demanda alors de se joindre à sa croisade, mais Philibert ne partageait pas les mêmes convictions que lui. Il décida alors de repartir tout en lui restant redevable à vie. Il continua sa route la tête haute, avec l'espoir de rencontrer la femme de sa vie et de faire régner la paix. Sur le chemin de sa quête, il trouva un petit village abandonné par un tyran. Il décida de s'y rendre tout de suite. Il arriva à survivre à une attaque qui avait été donnée par le diable Ybert de Valvert. C'était un ennemi redoutable pour notre bon et noble chevalier. Il prit alors son courage à deux mains et décida de se rendre au château du diable. C'est là qu'il découvrit le corbeau maléfique qui avait failli le mener à sa perte. Il prit la décision de le provoquer en duel. Ce fut aussi éprouvant moralement que physiquement pour Philibert notre très humble chevalier. Il ressortit victorieux de son combat pour démontrer qu'il voulait faire régner l'ordre et la paix dans le royaume. Il ne le tua pas pour prouver que quiconque se mettrait sur son chemin en paierait le prix fort.

II
Une rencontre surprenante

Le beau chevalier Philibert était tranquillement installé sur le lit de sa chambre. Il appela Ybert, son homme de main, et lui dit : « Allez donc dire à ma chère Françoise que je vais chasser sur mes terres ! » Après avoir prononcé ces quelques mots, il partit à cheval chasser dans la forêt. Il était à vive allure sur son cheval quand, soudain, un sanglier lui coupa la route ! Le cheval prit peur et, d'un mouvement brusque, il fit tomber le chevalier. Philibert se releva, prit les rênes de son cheval pour essayer de le calmer, le cheval se débattait et lui donna un coup de sabot dans l'épaule. Le chevalier ne réussit pas à se retenir et tomba dans un ravin ! Philibert crut mourir. Il ferma les yeux, mais il eut l'impression de voler ! Il ouvrit un oeil, puis les deux et, contre toute attente, une sorcière était devant lui et le retenait au-dessus du vide avec ses pouvoirs magiques. Elle le remit sur la terre ferme avec un air malicieux.
« Merci beaucoup, dit le jeune homme, mais comment avez-vous fait cela ?
— Vous devriez vous estimer heureux d'être en vie, alors ne me posez pas ce genre de questions. De plus, ce ne sont pas vos affaires, rétorqua la sorcière.
— Votre comportement m'intrigue ! Me cachez-vous quelque chose ? questionna Philibert.
— Mais non, pas du tout, je n'ai pas de pouvoirs magiques ! Vous avez dû rêver jeune homme ! Alors oublions tout cela et retournons à nos occupations ! répondit la vieille dame. Mais le chevalier ne se laissa pas avoir. Il rétorqua :
— Vous avez sûrement raison ! Alors retournons à nos occupations ! »
Le chevalier retourna au château et la sorcière dans les bois. Arrivé au château, Philibert se pressa de réunir tous ses hommes pour leur parler de ce qui s'était passé. Mais, à ce moment-là, la sorcière eut une vision du château. Elle s'empressa d'y aller et, d'un mouvement de main, elle arrêta le temps ; d'un claquement de doigts, elle effaça la mémoire de Philibert ; puis elle se cacha et remit le temps en place, comme si rien ne s'était passé.

III
Lia la belle

Le corbeau se mit à rire et il se transforma en femme. Elle était belle avec une longue robe noire et des cheveux blonds bouclés. Le chevalier la regarda et se releva. La dame dit : « Bonjour Philibert, je m'appelle Lia, je suis là pour t'aider ». Philibert ne comprit pas tout de suite. Lia ajouta : « Je vais t'aider à vaincre l'armée des dragons ». Lia prit la main de Philibert et disparut à une vitesse incroyable. Lia et Philibert arrivèrent dans une ville appelée La ville de la vie. Ils marchèrent jusqu'à une salle de combat. A l'entrée, un homme distribuait des papiers de recrutement pour aller à la guerre. Philibert s'approcha et s'inscrivit. L'homme le regarda et lui dit :
« Nous partirons demain à l'aube.
— Très bien, monsieur ! » répondit Philibert. Ils sortirent de la salle et continuèrent leur chemin. Quinze minutes plus tard, Lia lui dit :
« Mais où vas-tu dormir cette nuit ?
— Euh, bah, dans une chambre.
— Vite, il faut trouver une auberge ! »
Ils tombèrent nez à nez avec un homme barbu et lui demandèrent :
« Des chambres à quarante écus ! Je loue une chambre s'il vous plaît ».
Lia fit apparaître quarante écus grâce à ses pouvoirs magiques et lui donna. L'homme leur montra leur chambre. La nuit se passa très bien.

IV
La licorne Tanzanie

Philibert de Clairval se réveilla sur les rives d'un lac. Inconscient de ce qui lui était arrivé. Il se releva et enleva la neige qui était sur lui. Le soleil se reflétait sur la neige. Le chevalier regarda au-dessus de lui et vit à nouveau le corbeau seul dans le ciel bleu. Soudain, en le voyant, tout lui revint à l'esprit. Il se demanda pourquoi le corbeau l'avait attaqué de cette manière. Il sortit son épée pour se défendre. Philibert vit au loin une silhouette qui s’apparentait à celle d'un cheval. Elle s'avança de plus en plus et cette ombre se révéla être celle d'une licorne. Le chevalier monta et nomma la licorne Tanzanie. C'était le début d'une grande aventure... La licorne le mena dans un village si sombre que l'on se croyait perdu au coeur du brouillard. Philibert de Clairval entendit des voix qui venaient derrière lui. C'était le village de Mackdicuze. La légende raconte qu'autrefois des sorcières y habitaient et que désormais leurs âmes hantaient ce village. Quelque chose passa devant eux et la licorne s'agita et hennit. C'est alors qu'il vit derrière lui une centaine de sorcières. Tanzanie se mit au galop en essayant d'éviter les sorts jetés par les sorcières.

V
La marque du destin

Philibert de Clairval se réveilla sur la terre ferme, puis il vit une licorne à côté d’un buisson de roses. Il s'approcha, cueillit une rose, la glissa dans sa poche, monta sur la licorne qui se laissa faire et qui se mit à galoper jusqu'à un village de gentils bourgeois. Il demanda de l’aide pour retrouver le chemin du château des roses. Une fois arrivé là-bas, un gentil bourgeois lui offrit une épée pour le remercier de sa gentillesse et de sa générosité. Il lui dit : « Fais-en bon usage ! Cette épée est magique. Si tu ne l’utilises pas pour aider ou à la guerre, elle se retournera contre toi. » Philibert de Clairval le remercia pour l’épée et lui promit d'en faire bon usage. Il partit à la recherche d'un sorcier pour l’aider à découvrir l'épée faite avec une corne de licorne magique. Une semaine plus tard, il trouva le repaire d’un sorcier. Le sorcier l’accueillit chez  lui et l'aida à découvrir le secret de l’épée. Le chevalier le remercia et le paya cent écus. Il repartit à la recherche de la maison de sa grand-mère, car elle était sorcière et l’aiderait à découvrir une partie de son avenir de héros. Il partit donc dans la forêt. Comme il connaissait tous les pièges, il n'eut pas de mal à traverser la forêt, il arriva à la maison de sa grand-mère et lui demanda une partie de son avenir. Sa grand-mère l’aida. Il partit à l’aventure.

VI
Une fillette en détresse

Le chevalier de Clairval se promenait à cheval quand il se perdit. En cherchant son chemin, il trouva une cabane lugubre. De la lumière en sortait. Il décida d'entrer, mais la porte était fermée. Il entendit un rire sournois. Alors il frappa. Le rire s'arrêta. Il fit place à un gémissement. Le chevalier se décida à forcer la porte. S'offrit alors à lui un spectacle d'horreur : c'était une petite fille avec un bras en sang. Ce spectacle choqua Philibert qui aimait voir régner la justice. Il lui proposa donc son aide puisqu'il avait quelques connaissances en la matière. Elle accepta son aide avec beaucoup de gratitude. Comme il avait toujours du linge sur lui, il lui fit un garrot. Il s'aperçut alors qu'elle avait une maladie grave, mais il n'avait aucune idée de sa nature. La petite fille lui apprit qu'elle était malade depuis deux ans et que sa mère tentait de la guérir. Deux semaines auparavant, elle avait été enlevée par la sorcière Furiosa. Ils sortirent de la cabane. Sur le chemin, ils rencontrèrent l'horrible dragon de Furiosa. Malheureusement, il réussit à toucher la pauvre petite fille qui fut brûlée sur tout le corps. Philibert tua le dragon. La fillette était entre la vie et la mort. Le chevalier se dépêcha de traverser la forêt, ils étaient toujours perdus. Il galopa depuis des heures lorsqu'une licorne vint à leur aide et les guida au château. Grâce à sa corne magique, elle put guérir la petite qui le lendemain retrouva, à sa plus grande joie, sa mère.

VII
Un couronnement raté

Un jour, le chevalier Philibert de Claival se trouvait dans une forêt. Il se rendit compte qu'il était entouré de nains, ce qui effraya son cheval. Philibert tomba et son cheval s'enfuit. Heureusement, son amie la licorne vint à son aide. La licorne poursuivit le cheval avec Philibert sur son dos. Il retrouva son cheval et remercia la licorne.  Le soir, il se rendit à son beau château pour se faire couronner le jour suivant. Il passa à sa fenêtre et vit les nains. Il prit son fusil et les menaça de ne plus jamais revenir. Ils eurent peur et  jetèrent un sort sur le chevalier. Puis ils partirent à toute vitesse. Quelques heures après, le chevalier était prêt pour se faire couronner. Quand il rentra dans le château, il perdit sa voix donc il ne pouvait plus répondre aux questions que lui posait l'évêque, ce qui fit qu’il ne fut pas couronné ce jour-là. C'était ça le sort qui lui avaient jeté les nains. Philibert était furieux, car il voulait absolument se faire couronner. Il alla chasser les nains pour se venger. Sa vengeance fut terrible. Seule un nain réussit à lui échapper, c’était le chef du groupe. Les deux devinrent amis et passèrent le reste de leur temps ensemble avec la licorne. Donc les trois Philibert, Bob le gnome et Alice la licorne passèrent tous une très belle vie.

VIII
Un signe noir annonciateur

L'eau était tellement glacée qu'il en perdit connaissance. Toujours dans l'eau, il essaya de se sortir de cette rivière, mais il n'y arrivait pas. Soudain, une licorne lui tendit la patte. Il accepta et sortit de l'eau grâce à elle. Elle le guida jusque dans une forêt inconnue pour lui. Il s'y installa pour la nuit. La nuit passa et il reprit ses esprits. Le lendemain il était très heureux de voir une licorne.
« J'ai une mauvaise nouvelle à t'annoncer : avant de tomber dans la rivière, tu as égaré ton cheval et il est mort de froid. Maintenant, je veux bien devenir ta licorne de chevalier. Es-tu d'accord ? dit la licorne.
— Bien sûr, avec joie ! répondit-il. »
Il partirent ensemble sous un arc-en-ciel. Elle fit apparaître un plat de nourriture, car ils mourraient de faim. Après le déjeuner, ils partirent en promenade. En croisant un corbeau, il repensa qu'un tel oiseau lui était tombé dessus. Il avait un très mauvais pressentiment. Soudain, une armée de guerriers arriva ! La guerre commença ! La licorne lui donna l'épée dont la lame est une corne de licorne : il devint invincible jusqu'à la fin de ses jours.

IX
Forces de la Nature

Après avoir été emporté par le torrent, Philibert arriva dans une forêt recouverte de neige. Il devait laisser son cheval sur la rive, car devant lui apparaissait un lac gelé. Soudain, un effet étrange se produisit, le sol se brisa et apparut une hydre, un dragon à sept têtes. Quand une des têtes est détruite, deux autres repoussent. Le chevalier, heureusement, avait du sang froid. Il sortit une épée puissante capable de dévoiler tous types de pouvoirs. Il la prit et trancha une des têtes de l'hydre. Il s'aperçut que deux têtes repoussaient. Il se dit : « Mais oui, c’est l’hydre ! Le seul moyen de la terrasser est de la jeter dans la Mer Noire. » Il fracassa son épée contre le sol et fit vibrer les bois. Grâce à cet effet magique, il appela Roland et son épée Durandal. Grâce à la puissance des deux épées réunies, ils expulsèrent tous les deux l’hydre dans la Mer Noire. Quand ils rentrèrent tous les deux, ils aperçurent tout à coup un volcan qui entrait en éruption. Ils se sentirent obligés de sauver les villageois qui habitaient sur les pentes du volcan. Ils grimpèrent cette montagne de feu. « Nous allons avoir beaucoup de mal à gravir cette montagne ! » se disaient-il. Ils grimpèrent encore, mais au bout de quelques heures de marche une roche volcanique énorme leur tomba dessus. Grâce à leurs épées, ils tranchèrent cette boule de feu géante. Puis, au bout d’une journée, ils arrivèrent au village. Hélas, il était détruit. Après toutes ces aventures passées, ils rentrèrent ensemble au château. En arrivant, le peuple et les familles les accueillirent avec joie.

X
Le roi Sadictaire

Philibert de Clairval sortit de la forêt majestueuse pour se rendre en ville. Il y vit un brave ami blessé. Il se renseigna sur ce qui s'était passé. Le roi Sadictaire était venu en ville pour déclarer la guerre puisqu'il voulait conquérir de nouveaux territoires. Le courageux chevalier attaqua l'armée avec bravoure et courage. Il s'épuisa car l'armée adverse était plus grande. Philibert tomba de son cheval, il n'avait plus de force. La magicienne remarqua que ce brave était mourant. Il ne tenait qu'avec sa très grande force mentale. Elle le soigna avec sa puissante magie. Philibert remercia la magicienne et continua le combat. Il s'avança derrière le roi Sadictaire et lui trancha la tête. Ses alliés tuèrent les autres chevaliers de Sadictaire. Il ont fait la fête toute la nuit et ont couronné Philibert de Clairval Un habitant du peuple était jaloux. Il tenta d'entrer dans sa demeure. Philibert se réveilla et alla attaquer cet homme. L'intrus se faufila dans la demeure et s'enferma dans le placard. De l'autre côté, le brave chevalier sortit combattre les autres chevaliers. Les autres chevaliers se rendirent ou s'enfuirent. Cela faisait partie du plan de l'intrus Maximo. Philibert repartit se coucher tranquillement. Maximo sortit du placard pour assassiner le brave chevalier mais à ce moment-là la nièce de Philibert rentra dans la chambre en criant et alla attaquer l'intrus. Le brave se réveilla et tua Maximo. Philibert la récompensa et lui promit qu'il lui donnerait des cours pour que dans l'avenir elle devienne la première chevalière.

XI
Le recrutement d'une nouvelle armée

C'était l’hiver, il faisait froid. Le chevalier faisait une mission avec son armée. Le but était d'envahir un château. Mais le château était déjà prêt à se défendre, ce qui n'était pas dans le plan. Au bout de quelques heures, le château avait gagné et Philibert de Clairval le Bon avait perdu son armée. Seul, il sortit vivant de cette attaque. Il retourna dans son château avec colère, mais aussi il était triste car il avait perdu son armée. Il cassait des choses sur son passage. Il recruta une nouvelle armée. Il entraînait son armée sans relâche pour attaquer le château qu'il avait perdu avec colère et tristesse. Les mois passèrent. Il retrouva son chemin pour aller attaquer ceux qui étaient à quelques kilomètres de là. Les heures passaient. Le froid envahissait son armée. Enfin arrivés, ils se préparèrent, mais le problème c'était que le château était encore prêt à se défendre. Ils repartirent pour aller faire un camp à une dizaine de lieues dans les bois. Le lendemain, ils passèrent à l’attaque. L'armée du château était toujours prête pour le combat. Quelques minutes s'écoulèrent. La bataille avait commencé. Philibert de Clairval le Bon avait gagné. C'est avec joie que les soldats fêtèrent cette belle victoire.

XII
L'attaque du château-fort

Le torrent menait à une forêt gelée. Le prince arrivait dans un endroit complètement glacial. Il marcha pendant longtemps et derrière un brouillard épais se cachait un gros château. Il y parvint enfin en courant. Il essaya d'y rentrer, mais le pont-levis était fermé et la herse baissée. Il cria « À l'aide ! » devant le château. Le pont-levis s'abaissa et la herse se leva. Le seigneur arriva et lui dit :
« Bonjour Monseigneur, je suis perdu. Le courant à cinq lieues m'a emmené jusqu'ici et j'ai aperçus la silhouette de votre somptueux château.
Le seigneur répondit :
— Venez dans mon château, je vous accueillerai.
— J'ai aussi perdu mon cheval Éclair.
— Un de mes chevaliers m'en a ramené un. C’est peut-être le votre !
— Est-ce que vous pourriez me le montrer ?
— Oui, bien sur.
— C'est mon cheval. Merci Monseigneur.
— Je vous le rends.
— Seigneur, des ennemis nous attaquent ! »
Les soldats se cachèrent derrière les merlons, les ennemis attaquèrent vers la lice. Le seigneur et sa famille allèrent vite se réfugier dans le donjon. Le seigneur baissa la herse, les archers lancèrent les flèches par les meurtrières. Beaucoup de soldat se noyèrent dans les douves. L'échauguette s'écroula. Les soldats moururent lors de la chute de l'échauguette. Mais les soldats du château gagnèrent la guerre. Trois ans après, le château fut reconstruit et le prince Philibert de Clairval le Bon se maria avec la princesse.

XIII
Le dragon apothicaire

Philibert se battait contre François de Loire. Philibert gagna son duel contre François et prit son épée. Il partit vers Vernantes pour aller voir sa tante qui était malade. Il devait aller prendre des plantes  médicinales dans la forêt du dragon. Pour récolter cette plante, il lui fallait vaincre ce dragon. Philibert de Clairval n'avait pas peur et était prêt à affronter n'importe quelle créature. Il arriva devant la caverne où résidait le dragon. On disait que tous les meilleurs chevaliers qui voulaient le vaincre avaient fini brûlés. Mais Philibert n'avait pas peur. Quand il arriva devant la grotte, le dragon surgit et essaya de le brûler. Heureusement, Philibert était équipé d'un bouclier et d'un haubert. Grâce à son épée, il sauta et trancha la gorge du dragon qui mourut sur le champ. Alors, comme par magie, une plante sortit du dragon : c'était la bonne ! Philibert était tellement heureux. Il poursuivit son chemin, mais ce ne serait pas de tout repos et il le savait. Malheureusement pour lui, beaucoup de chevaliers voulaient le combattre. Sans le savoir un complot existait contre Philibert. Il lui faudrait être prudent, judicieux et ne pas se laisser entraîner sur de mauvais pas.

XIV Un avenir mystérieux

Son cheval prit peur et courut dans la forêt, mais une pierre vint entraver leur chemin. Son destrier tomba puis, poussé par son cheval, il tomba également. Il prit un grand coup sur la tête malencontreusement. Heureusement pour lui, le roi qui passait pas là le réveilla. Il se réveilla dans un hospice et s'exclama : « Où suis-je ? » Une religieuse vint à lui et lui expliqua ce qui s'était passé. Surpris, il bondit de son lit et courut pour chercher son cheval. Il se fit arrêter par une armée. Il partit de ce pas prévenir le roi qui fit déployer toutes ses troupes. Pendant deux semaines, le roi se préparait à l’assaut, mais au fond de lui il savait que la bataille ne commencerait qu'en été. Il savait qu'un camp ennemi avait été placé dans la forêt de Rockennefal, à peine  vingt lieues de l'entrée du château. Dans ce camp, régnait Broukenilm le pire prince qui puisse exister. La légende racontait qu'il torturait quiconque franchissait la porte de son château sans autorisation. Le roi ne se doutait pas de l'embuscade que Broukenilm préparait pour le printemps. Mais il savait au fond de lui que Broukenilm reviendrait pour le terrasser.

XV La maladie

Philibert se baladait lorsque la nuit tomba. Il avait terriblement faim. Il partit chercher des champignons. Il les mangea, mais un était très vénéneux et le remède était introuvable : le lait de Licorne ! Jamais personne n'avait vu de licorne, sauf le grand mage du village perdu. Mais pour ceci il fallait escalader la grande montagne. La montagne était glissante et verglacée à cause de la neige. Il retourna au village de sa naissance pour trouver son père. Son père était le meilleur docteur de la contrée. Il lui dit qu'il lui restait deux mois à vivre. Son père voulant l'aider lui donna un cheval pour aller dans une grande ville où la bibliothèque était immense et où se trouvait un grimoire avec la carte du village perdu. Il galopa pendant plusieurs jours avec sa longue mèche au vent. Arrivé à la grande ville, il chercha des heures et des heures le fameux livre. Pendant ce temps-là, maladie s’aggravait. Il toussait vraiment si fort qu'il se fit saigner les oreilles. Mais pour l’instant pas de livre en vue !

Les auteurs :

I. Adrien et Elliot M.
II. Félicie et Émeline
III. Julia et Emma B.
IV. Alexis et Justine
V. Anaïs et Elsa
VI. Apolline et Lana
VII. Cayleigh et Hannah
VIII. Emma J. et Louise
IX. Noël et Lilian
X. Tamzeen et Célestine
XI. Benjamin et Lélyan
XII. Jean-Charles et Adonis
XIII. Paul et Abdoulaye
XIV. Eliot G. et Aymerich
XV. Enzo et Hugo

Posts les plus consultés de ce blog

3AB Latin - Biographie de César

Le 13 juillet de l’an 101 avant J.-C., naît Caïus Julius Caesar dans une famille patricienne. Il doit ce prénom à Julius Ascanius, fils du légendaire Enée, prince des Troyens, lui-même fils de Vénus. La famille de Jules César prétend donc descendre des dieux. Nous pensons que son surnom Caesar vient d’un ancêtre de sa famille qui avait tué un éléphant : ce mot se dit caesar en langue carthaginoise.
À l’âge de six ans, il apprit à lire et à compter sur un boulier. Vers dix ans, il eut un professeur particulier qui l’initia à l’étude du Grec et du Latin. César était très doué malgré son apparence fragile. À seize ans, il avait déjà l’ambition de jouer un grand rôle dans la cité. Il a même affirmé qu’il préférait être le premier dans un misérable village plutôt qu’être le second à Rome (résumés 1 et 2 par Jude, Nicolas et Simon).
Grâce aux conquêtes de Rome, les familles patriciennes au pouvoir étaient devenues très riches. Malgré ses origines patriciennes, César choisit le parti d…

6A - Dans mon immeuble

Au premier étage, je vois un animal.
Je l'aime bien, car il est gentil et c'est un mâle.

Au deuxième étage, je vois un animal
Qui fait n'importe quoi et mange des fruits très sales.

Au troisième étage, des gens font du handball.
Je leur ai dit que je préférais le football.

Au quatrième étage,  de jolis papillons
Font de la nage en caleçons à pois ronds.

Au cinquième étage, une fille arrosait une fleur,
Mais sa mère l'appela pour passer l'aspirateur.

Au sixième étage, quelqu'un joue à Fortnite.
Un Anglais vient chez lui et lui dit : "Good night !"

Au septième étage, une personne s'amuse.
Elle ne sait pas que ses belles chaussures s'usent.

Au huitième étage, quelque chose se passe !
Mais je ne peux pas vous dire quoi : je bois une grande tasse.

Au neuvième étage des personnes jouent à la poupée.
Je les ai regardées et j'ai très bien aimé.

Au dixième étage, des personnes mangent des gâteaux.
Je les ai appréciés et j'ai fait un gros dodo.

6D - Dans mon immeuble

Au premier étage, un ange regarde
Deux tortues faire leur tour de garde.

Au deuxième étage, un garçon fait des carrés
[...]

Au troisième étage, je vois un petit chat
Qui est en train d'attaquer un gigantesque rat.

Au quatrième étage, je vois ma petite soeur
En train de dessiner un joli petit coeur.

Au cinquième étage, un chat attrape un gros rat.
Celui-ci s'enfuit et va vers son papa.

Au sixième étage, il y a un grand chien,
Dans la chambre de sa maîtresse, qui ne fait rien.

Au septième étage, il y a des amoureux.
Ils vont dans un parc et sont vraiment très heureux.

Au huitième étage, il y a mon tout petit chien
Qui aime manger et regarder les voisins.

Au neuvième étage, mon père joue avec un
Ver dans la terre.

Au dixième étage, j'ai vu une verrue
énorme au moyen d'une longue vue.

Au onzième étage, un gars a fait [...]

Au douzième étage, on ira voyager.
On ira en montagnes, il y aura du danger.

Au treizième étage, une fille fait son devoir
Elle est en rage car elle n…